Max Reger - Requiem op.144 b César Franck- Prélude chorale et fugue Hugo Wolf - 6 Geistliche Lieder 1.Aufblick | 2. Einkehr | 3. Resignation 4. Letzte Bitte | 5. Ergebung | 6. Erhebung Théodore Gouvy - 3 cantiques pour choeur Théodore Dubois – Pianto Théodore Dubois – Les Violettes Théodore Dubois – Ave Maria Théodore Dubois – O Salutaris Musique par Théodore Gouvy,César Franck, Hugo Wolf et Max Reger sous la direction d'Hervé Niquet et avec le pianiste Jan Michiels - - - - - - - - - - La musique recèle encore bien des joyaux inconnus. Des joyaux composés avec cœur et ferveur, qui semblent ensuite s'être évanouis dans l'espace-temps. Fort heureusement, certains chefs d'orchestre dont Hervé Niquet, toujours à l'affût de perles égarées parmi les montagnes de partitions occultes, sont là pour souffler la poussière des ans et les rendre à la vie… Hugo Wolf est, au même titre que Gustav Mahler et Robert Schumann, un des grands maîtres du lied romantique. Si elle est moins connue, sa seule musique chorale Sechs Geistliche Lieder est pourtant tout aussi dramatique et intense. Les poèmes de Joseph von Eichendorff utilisés par Wolf racontent l'histoire d'un homme qui retrouve sa foi et sa confiance en la vie dans le silence de la nuit. Le répertoire vocal de Max Reger reste lui aussi injustement inexploré. Ce compositeur romantique allemand a eu la malchance de vivre à l'époque de ses brillants confrères Johannes Brahms et Gustav Mahler. Suivant les traces de Brahms, Reger compose en 1915 – un an avant sa mort – un requiem non liturgique qu'il dédie aux soldats allemands tombés pendant la Première Guerre mondiale. C'est chez le poète Friedrich Hebbel que Reger trouve les mots qui conviennent à ce vibrant hommage – un poème où l'orateur conjure son âme de ne pas oublier les morts. Un Requiem Aeternam poignant, qui célèbre pour l'éternité la mémoire d'êtres aimés tragiquement disparus. | Hervé Niquet, direction Jan Michiels, piano Alice Habellion, contralto Nicolas André, repetent |