À la demande du Vlaams Radiokoor, le joueur de qanûn et compositeur irakien Osama Abdulrasol signe une nouvelle création : une œuvre envoûtante, nourrie de la tradition musicale arabe, qui nous fait traverser les instants charnières d’une seule et même journée.

Envie d’en savoir plus ? Voici Osama Abdulrasol en quelques mots.

Contexte

Osama Abdulrasol est musicien (qanûn), compositeur, producteur et artiste plasticien. Il est né à Babylone, dans une famille profondément religieuse.

La musique en secret

Parce que la musique était interdite et qu’il n’avait pas le droit de jouer à la maison, Osama a appris entièrement en cachette. Pendant des années, il a travaillé sans que personne ne le sache. Il étudiait la musique dans des livres—et la faisait vivre dans son imagination.

Multi-instrumentiste

Au fil du temps, Osama a appris une impressionnante palette d’instruments : accordéon, violon, qanûn, oud, clarinette, saxophone et guitare. Son parcours l’a mené à travers la musique classique, le folk, le rock, le heavy metal—et bien d’autres univers.

Une révélation jazz

Intrigué par le jazz, Osama le traquait dans de petites échoppes musicales à Bagdad. Il est tombé sur une cassette simplement étiquetée « Jazz » en arabe—sans noms, sans titres. Vingt ans plus tard, lors d’un concert en Belgique, il a découvert que l’enregistrement était signé par nul autre que Toots Thielemans.

Reconnaissance

En 2013, Osama a reçu le Prix de la Culture de Gand, en hommage à sa personnalité musicale hors norme et à ses mérites culturels.

Info concert