Verdi: Requiem
D’une grandeur saisissante et pourtant d’une intimité surprenante, il embrasse tout le spectre des sentiments humains.
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Concerts d'ouverture les 26 et 27 — début de la prévente
Le Requiem de Verdi occupe une place à part, au même titre que celui de Mozart : écrit par un génie (selon Johannes Brahms), d’une grandeur bouleversante et pourtant étonnamment intime, il fait la part belle à toute la palette des sentiments humains.
Du « Dies Irae », qui tonne de manière inquiétante, au « Requiem Aeternam », d’une beauté poignante : l’ampleur et la portée de l’œuvre sont immenses, son expression émotionnelle d’une richesse à couper le souffle. Et malgré sa conception liturgique, Verdi a su rendre tangibles et accessibles les deux grands thèmes de tout requiem — la peur et l’espoir —, tant pour les croyants que pour les non-croyants.
D’une grandeur saisissante et pourtant d’une intimité surprenante, il embrasse tout le spectre des sentiments humains.
D’une grandeur saisissante et pourtant d’une intimité surprenante, il embrasse tout le spectre des sentiments humains.